
CAPART Jean François Désiré
Il joue un rôle clé dans la constitution des collections égyptiennes belges et mène d’importantes fouilles en Égypte, notamment sur le site d’Elkab. Grand vulgarisateur, il participe à faire connaître l’Égypte ancienne auprès du public belge et international.
Jean Capart a également été membre de nombreuses sociétés savantes et a publié plusieurs ouvrages de référence sur l’art et l’archéologie égyptienne, comme L’Art égyptien (1909) ou Leçons sur l’art égyptien.
Jean Capart (1877-1947) était un grand égyptologue belge, souvent considéré comme le « père de l’égyptologie belge ». Il a contribué à la diffusion de la passion pour l’Égypte en Belgique et a été à l’origine de l’enrichissement des collections égyptiennes des Musées royaux d’Art et d’Histoire de Bruxelles.
Cependant, il n’était pas membre de l’équipe de fouilles de Howard Carter. Il s’est rendu en Égypte peu après la découverte et a pu visiter le tombeau et observer les objets, mais il n’a pas participé aux fouilles elles-mêmes ni à l’ouverture initiale de la tombe en novembre 1922.
Jean Capart : Biographie détaillée
Jean François Désiré Capart est né le 21 février 1877 à Bruxelles. Passionné très tôt par l’histoire et l’archéologie, il suit des études de lettres à l’Université Libre de Bruxelles (ULB), où il se spécialise en histoire ancienne. Il y devient en 1900 le premier professeur d’égyptologie de Belgique — c’est ainsi qu’il pose les fondations de la discipline dans le pays.
En parallèle, Capart entre comme attaché aux Musées royaux d’Art et d’Histoire de Bruxelles. Grâce à son dynamisme et à ses contacts avec les grandes institutions internationales (comme le British Museum ou le Louvre), il joue un rôle décisif dans l’enrichissement et la valorisation des collections égyptiennes en Belgique.
Dès 1905, il est nommé inspecteur des fouilles en Égypte pour le gouvernement belge. Il organise plusieurs missions archéologiques, notamment à Elkab, site qu’il fouille à plusieurs reprises. Capart contribue ainsi à de nombreuses découvertes majeures, dont certaines sont exposées aujourd’hui au Musée du Cinquantenaire.
Il participe activement à la diffusion de l’égyptologie auprès du grand public, en Belgique et à l’étranger, par ses conférences, articles et ouvrages illustrés. Il collabore avec la reine Élisabeth de Belgique, passionnée d’égyptologie, et l’accompagne notamment lors de son célèbre voyage en Égypte en 1923, juste après la découverte de la tombe de Toutânkhamon.
Jean Capart a également été membre de l’Institut de France et correspondant de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Il a dirigé la Fondation égyptologique Reine Élisabeth, qu’il a contribué à fonder en 1923, pour promouvoir les études sur l’Égypte ancienne.
Il meurt le 16 juin 1947 à Etterbeek, laissant un immense héritage scientifique et patrimonial, qui continue de faire référence aujourd’hui.
Principales œuvres de Jean Capart
L’Art égyptien (1909) — un ouvrage qui reste un classique sur l’esthétique et la symbolique de l’art pharaonique.
Leçons sur l’art égyptien (1924) — compilation de conférences données à l’ULB, illustrant l’évolution de l’art égyptien.
Documents et monuments du Musée Égyptien de Bruxelles (1913–1925) — une série en plusieurs volumes présentant en détail les collections belges.
La Vie quotidienne en Égypte à l’époque des Ramsès (1933) — ouvrage de vulgarisation accessible au grand public, qui connut un grand succès.
Toutânkhamon : l’enfant pharaon
(publié après son voyage en Égypte avec la reine Élisabeth) — sur la découverte de la tombe et ses trésors.
Il a aussi contribué à de nombreux articles dans des revues spécialisées comme le Journal of Egyptian Archaeology, Chronique d’Égypte, etc.
La découverte du tombeau de Toutânkhamon (ou Tout-ankh-Amon) est l’un des événements les plus célèbres de l’archéologie.
Quand et par qui ?
Le 4 novembre 1922, l’archéologue britannique Howard Carter, financé par Lord Carnarvon, découvre l’entrée du tombeau KV62 dans la Vallée des Rois, en Égypte.
Après des années de recherches infructueuses, Carter trouve enfin un escalier menant à une porte scellée portant le sceau de Toutânkhamon.
Pourquoi est-ce si exceptionnel ?
Le tombeau est quasiment intact, alors que la plupart des tombes royales avaient été pillées dans l’Antiquité. Plus de 5 000 objets y ont été découverts, dont le célèbre masque funéraire en or massif, véritable chef-d’œuvre de l’art égyptien.
Le moment historique :
Le 26 novembre 1922, Carter perce une petite ouverture dans la porte de la chambre funéraire. À la lumière d’une bougie, il aperçoit des objets en or et, à la question de Lord Carnarvon « Voyez-vous quelque chose ? », il répond la fameuse phrase :
« Oui, des merveilles ! »
Qui était Toutânkhamon ?
Pharaon de la XVIIIe dynastie, il régna vers -1336 à -1327 av. J.-C., montant sur le trône très jeune (environ 9 ans) et mourant à 18 ou 19 ans.
Son règne est marqué par la restauration des anciens dieux après l’hérésie religieuse d’Akhenaton, son probable père.
Importance archéologique et culturelle :
La découverte a permis de mieux comprendre la vie et la mort des pharaons, l’artisanat égyptien et les rituels funéraires.
Elle a déclenché une véritable « égyptomanie » dans le monde entier.
Souhaitez-vous des détails sur le contenu du tombeau, la momie, ou les théories autour de la mort de Toutânkhamon ?
La découverte du tombeau de Toutânkhamon (ou Tout-ankh-Amon) est l’un des événements les plus célèbres de l’archéologie.
Quand et par qui ?
Le 4 novembre 1922, l’archéologue britannique Howard Carter, financé par Lord Carnarvon, découvre l’entrée du tombeau KV62 dans la Vallée des Rois, en Égypte.
Après des années de recherches infructueuses, Carter trouve enfin un escalier menant à une porte scellée portant le sceau de Toutânkhamon.
Pourquoi est-ce si exceptionnel ?
Le tombeau est quasiment intact, alors que la plupart des tombes royales avaient été pillées dans l’Antiquité. Plus de 5 000 objets y ont été découverts, dont le célèbre masque funéraire en or massif, véritable chef-d’œuvre de l’art égyptien.
Importance archéologique et culturelle :
La découverte a permis de mieux comprendre la vie et la mort des pharaons, l’artisanat égyptien et les rituels funéraires.
Elle a déclenché une véritable « égyptomanie » dans le monde entier.
Généalogie Capart Jean François Désiré
Plus d’information sur CAPART Jean François Désirée : https://www.facebook.com/jmbruffaerts/


