Nos pistes de recherches généalogiques

Nos pistes généalogiques reflètent l’histoire et la traçabilité des ancêtres et de la famille d’une personne qui sont souvent utilisées pour créer un arbre généalogique.

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Histoire des châtelains de Tournai de la maison de Mortagne

Histoire des châtelains de Tournai de la maison de Mortagne

Bibliographie Les châtelains dont il va être question n'ont jamais été des personnages de premier plan. Toutefois, ils tiraient une importance particulière de la situation des territoires où ils étaient les maîtres, territoires situés entre la Flandre et le Hainaut, et qui excitèrent les convoitises, non pas seulement des souverains de ces deux comtés, mais des rois de France eux-mêmes. M. d'Herbomez commence par fixer les origines des châtelains de Tournai de la maison de Mortagne. Le premier de ces châtelains, à en croire le témoignage d'Herman, abbé de Saint-Martin de Tournai, est un certain Évrard, fils d'une sœur de l'évêque de Noyon et Tournai, Rabod. Peut-être l'auteur aurait-il pu faire, à cette occasion, quelques rapprochements utiles avec les châtelains de Noyon, au sujet desquels le même Herman fournit des renseignements curieux. Il importe davantage, du reste, d'établir les rapports des châtelains de Tournai avec ceux du comte de Flandre, auquel le Tournaisis semble avoir été rattaché au commencement du XIe siècle. M. d'Herbomez observe justement que les premiers châtelains furent, en Flandre, comme les lieutenants du comté. D'abord ils ne sont que, les gardes d'un château. Mais bientôt ils remplissent pour le comte, dans le territoire voisin de leur château, certaines fonctions militaires, administratives, judiciaires. Ce sont eux qui conduisent à l'armée du comte les hommes de leur châtellenie. Ils président, en l'absence du comte, la cour de ses vassaux ; ils sont désignés pour être les protecteurs, les avoués, des biens que les monastères peuvent posséder dans la châtellenie, etc. Ainsi en fut-il sans doute pour les anciens châtelains de Tournai. « Naturellement, à l'origine, les fonctions...

Tournai, une ville fondée par un soldat de Tullus Hostilius ?

Tournai, une ville fondée par un soldat de Tullus Hostilius ?

À propos des origines légendaires de la cité des Cinq clochers Extrait de de la thèse annexe défendue par Isabelle Glorieux lors de son doctorat " Tournai et tout le territoire qui en dépend, est situé le long de la Flandre française, aux confins du Hainaut. La ville est tellement vieille qu’on écrit qu’elle a été fondée 640 ans avant la naissance du Sauveur du genre humain. J’ai assez bien de choses à dire à propos de son nom, car son explication est obscure et les opinions des écrivains à son sujet sont variées et merveilleuses. Il y en a qui veulent qu’elle ait été fondée par un soldat de Tullus Hostilius, le troisième roi des Romains et fût nommée Hostilia à partir du nom de celui-ci. Mais, détruite après et ensuite de nouveau reconstruite, on a commencé à l’appeler Nervia en souvenir de la déesse Minerve, suite à une altération et une diminution de ce mot. Au début du règne de Néron, elle fut de nouveau remise en état par un de ses tribuns, dénommé Turnus et enfin appelée Tournai du nom de celui qui l’avait reconstruite. D’autres enseignent comme tout à fait certain, qu’à l’époque de Jules César, elle s’appelait Nervia et était la capitale des Nerviens, qui étaient alors considérés comme le peuple gaulois le plus farouche, peuple qui a combattu César lui-même près du fleuve Sabis. Suite à la menace romaine grandissante ainsi qu’à la destruction de leurs biens, ils ont livré une bataille tellement énergique et continue que, lorsqu’ils se sont soumis à César, ils ont dit que, de 600 sénateurs, ils avaient été...

La perte quasi totale des archives de Tournai

La perte quasi totale des archives de Tournai

Au cours du début  du mois de mai 1940  la ville de Tournai fut le théâtre de plusieurs attaques aériennes légère des forces Allemandes.  Entre le 16 mai et le 18 mai  plusieurs bombardements important  eurent lieu. sur la ville  En cause la présence de forces Anglaises dans la ville qui est certainement la cause de cette barbarie. De nombreux incendie se déclarent partout dans la ville. Par manque de moyens et d'hommes les pompiers ne réussirent pas à éteindre les multiples incendies avant la fin de la journée. Cet acte entraina la perte de nombreux documents d’archives déposés à l’époque à Tournai. Parmi ceux-ci les riches archives communales de Tournai qui comprenaient des fonds d’intérêt exceptionnel  dont certains remontaient à la fin du 12e siècle. Il y avait en autre : Le fonds des chirographes tournaisiens qui comprenait plus au moins 500.000 actes pour la période de 1194 à 1795 et duquel faisait partie la collection des testaments tournaisiens. La série des registres tournaisiens  dont les registres des Consaux qui étaient préservés de la fin du 14e siècle jusqu’à 1793. Les « registres de loi », après quelques exemplaires de la seconde moitié du 13e siècle. Une série de registres de 1313 à 1792, dans lequel toutes les décisions importantes des autorités urbaines étaient enregistrées. En savoir plus...

Les champs de bataille en Belgique

Les champs de bataille en Belgique

1  La guerre de la vache 1273-1275 2  La bataille de Courtrai (Éperons d’or) 11 juillet 1302 3  La destruction de Binche 21 -22 juillet 1554 4  Seneffe 11 août 1674 5  Steenkerque 3 août 1692    11 août 1674 6  Ramillies 23 mai 1706 7  Audenarde 11 juillet 1708 8  Fontenoy 11 mai 1745 9  De Jemappes à Arlon 1792-1794 10 La Guerre des paysans (La Vendée Belge) 1798 11  Fleurus 29 août 1622 12 Fleurus 01 juillet 1690 13 Fleurus 26 juin 1794 14 Fleurus (bataille de Ligny) 16 juin 1815 15 Wavre 18 - 19 juin 1815 16  Waterloo 18 juin 1815 17 Révolution Belge 25 août 1830 - 21 juillet 1831 18 Première Guerre mondiale 28 juin 1914 - 11 novembre 1918 19 Deuxième Guerre mondiale du 1er septembre 1939 - 02 septembre...

Archives de l’ancien régime (2)

Archives de l’ancien régime (2)

Les tribunaux supérieurs Bailliage puis Conseil provincial de Tournai-Tournaisis,  1211-1794(11 articles). Tribunal provincial supérieur créé en 1383 par Charles VI, roi de France, pour juger « de tous cas de ressort, de souveraineté et autres droits royaux », c'est-à-dire des « cas royaux ou privilégiés » (ports d'armes, crimes de fausse-monnaie et de lèse-majesté, infractions commises par les bannis, contestations relatives aux conventions passées sous scel royal, etc...), élevé au rang de Conseil provincial par l'impératrice Marie-Thérèse en 1773 ; supprimé en 1795. Son ressort, qui comprenait à l'origine Tournai, le Tournaisis, la châtellenie de Mortagne, la seigneurie de Saint-Amand et les seigneuries épiscopales et capitulaires de la région, fut modifié en 1669, 1678, 1697 et 1713. Le siège de ce tribunal fut placé à Tournai, puis à Mortagne (1379), à Maire (1393) et définitivement à Tournai sous Charles-Quint. L'appel de ses sentences était porté devant le Parlement de Paris, puis, en 1522, devant le Conseil de Flandre et de là devant le Grand Conseil de Malines ; en 1773, directement devant ce dernier; en 1782, devant le Conseil souverain de Hainaut. Le fonds a été détruit dans l'incendie du dépôt de Mons, en 1940, à l'exception de 11 recueils de copies de chartes, privilèges, ordonnances et mandements En savoir plus : (E. PONCELET), Inventaire sommaire des archives des États de Tournai-Tournésis, 1 vol. in-8e (Bruxelles, 1903). Sources : Les archives de l’État dans les Provinces, aperçu des fonds et collections, Les provinces Wallonnes, AGR,...

Archives de l’ancien régime (1)

Archives de l’ancien régime (1)

Institution centrales des anciennes principautés États du Tournaisis, XVe siècle-XVIe siècle (906 articles). Corps d'états représentatif du bailliage de Tournaisis, constitué en même temps que les États de Tournai (ville et banlieue) après l'annexion, en 1522, de Tournai et du Tournaisis aux Pays-Bas espagnols ; supprimé en 1795. La division traditionnelle en trois ordres (clergé, noblesse, communautés) s'effaça dans la seconde moitié du XVIe siècle au profit d'un dosage équilibré d'ecclésiastique et de laïcs, dont les communautés furent pratiquement exclues, leurs représentants n'obtenant voix délibérative et n'étant régulièrement convoqués qu'à partir de 1791. Présidés de droit par l'évêque ou son délégué, les États du Tournaisis avaient une compétence essentiellement fiscale : accord des aides et des subsides, répartition des impôts, répression des délits. Ils prirent également une part importante dans l'administration de la province et jouèrent un certain rôle politique de par leur participation aux États généraux des Pays-Bas,  Le fonds actuellement conservé, qui a parfois été improprement appelé fonds des États de Tournai-Tournaisis, ne contient que les archives des États du Tournaisis, les archives des États de Tournai s'étant confondues avec celles du magistrat communal disparues en 1940. Principales séries : Chartrier, 1558-1793 (219 chartes) ; Résolutions et actes des assemblées, 1543- XVIIIe siècle ; Rapports avec les États généraux, XVIe-XVIIIe siècle ; Dossiers, XVIe-XVIIIe siècle ; Affaires administratives, XVIe-XVIIIe siècle ; Affaires fiscales, XVIe-XVIIIe siècle ; Administration de l'arrondissement de Tournai, 1793-1795. En savoir plus : (E. PONCELET), Inventaire sommaire des archives des États de Tournai-Tournésis, 1 vol. in-8e (Bruxelles, 1903). Sources : Les archives de l'état dans les Provinces, aperçu des fonds et collections, Les provinces Wallonnes, AGR,...

Archives notariales

Archives notariales

NOTARIAT La loi du 5 juillet 1963 autorise les notaires à déposer aux Archives les minutes de leurs prédécesseurs, qu'ils détiennent en vertu de la loi du 25 ventôse an XI, lorsque ces minutes datent de cent ans au moins. Par exception, certains notaires ont été autorisés, antérieurement à la loi de 1963, à déposer des minutes plus récentes. Voir aussi : Inventaire dactylographié des minutes notariales conservées aux Archives de l'État à Tournai, 1 vol. in-4°. Sont conservées aux Archives de l'État à Tournai les minutes de : Antoing : Lehon (F. J.\ 1796-1836 Lehon (B. D.), 1836-1868 ; Lehon (L. J.), 1868-1883. Ath: Leclercque  (J.),   1673-1709 Delamotte  (S. F.),   1676 Vandenvinne (C.), 1705-1716 Hoffay (J. E.), 1796-1797 Taintenier (F.), 1798-1821 Fourdin (G.), 1816-1841 Fourdin (R.), 18414849 Vienne (G.), 1850-1867 Simon (C. F. J.), 1813-1816 Le Tellier (F. J.), 1822-1862 Le Tellier (G. A. L.), 1862-1872 Dulait (L.), 1853-1856. Celles : Longuespée (F. J.), 1791-1804 Dumont (F. J.), 1805-1829 Vandendooren (P. H.), 1830-1862 ; Neesen (E. R. L.), 1862-1869. Estaimpuis : Lepers (A.), 1796-1813 Deguffroy (F. J.), 1813-1850. Hérinnes : Voet (E. D.), 1796-1804 ; voir Warcoing. Jollain-Merlin : Macau (P. F. J.), 1796-1840 Macau (H. R.), 1840-1882 Deswattines (U.), 1882-1899 Leuze : Lesage (J. F.), 1697-1717 Stambruges : Dupond (J. F.), 1680-1717 Tournai : Richart (J.),   1624 Donnet (G.),   1648 Delannoy (N.), 1663 Bonnet (P.), 171 Guelton (A. R.),   1712 Duquesnoy (S.),  1715 Hayoit (P. L. J.), 1728-1729 Thibaut (P.), 1733 Isbecque (J. J.), 1734 Guelton (J. B. J.), 1752 Lelong (A. E.J.), 1755 Van Dyck (A. J.), 1757 Prévost (F. J.), 1759 Delerue...

L’histoire des enfants trouvés à Tournai

L’histoire des enfants trouvés à Tournai

L'histoire des enfants trouvés à Tournai est relativement bien connue ; plusieurs historiens locaux se sont penchés sur elle. Hoverlant (avocat et juge de paix tournaisien, connu pour l'énorme ouvrage qu'il a légué, intitulé "Essai chronologique pour servir à l'histoire de Tournai" de Jules César au XVIIIe siècle, en 114 volumes !) nous a laissé le souvenir notamment d'un arrêt du Parlement de Tournai, daté du 22 novembre 1683, Plusieurs enfants trouvés à Tournai ont connu dans la suite une certaine célébrité : le sculpteur et homme de lettres Eugène EREBE et, sur le plan populaire, Alexis SARAGOSSE. Ces enfants trouvés étaient confiés à des « pères et mères nourriciers » qui y voyaient surtout, l’occasion d’un gain supplémentaire.  Cette pratique était ancienne et prêtait, on le devine, à de nombreux abus. Outre la ville même de Tournai, les localités qui accueillaient les enfants trouvés étaient principalement : Rumes, Taintignies, Vaulx et Esplechin. (source : Les « enfants trouvés » à Tournai dans la première moitié du XIXe siècle, par A. MILET) numérisation des registres a été effectué par gérard jeance au musée de folklore en 2006 pour...

Le tour des enfants trouvés

Le tour des enfants trouvés

La création des tours Le " tour " était un cylindre installé dans la muraille et qui pivotait sur un axe. Un côté au cylindre était ouvert. Une cloche extérieure, placée à côté, permettait, à qui y déposait un bébé, d'avertir la garde. Celle-ci, appelée la sœur tourière, manœuvrait alors le tour et récupérait l'enfant. Les acteurs de notre histoire ont souvent eu des vies difficiles et, lorsque parmi nos aïeux, nous comptons des enfants trouvés, nous pouvons dire que nous descendons des quelques survivants de la...

Les registres protestants

Les registres protestants

Page web de GéniWal sur les protestants http://www.geniwal.eu/pg.php?id_menu=70 Les registres protestants Dès le XVIème les actes de baptêmes, mariages et enterrements sont consignés par les pasteurs dans les registres des paroisses réformés. Beaucoup d'entre-eux sont perdus suite aux persécutions de l'inquisition. Où peut-on trouver les archives Protestantes ? Aux Archives Générales du Royaume Les anciens documents relatifs aux Conseils des Troubles. Les documents concernant les jugements et sentences incluant les noms, lieux pour la période de 1565 à 1590. Aux Archives Générales du Royaume à Namur Eglise réformée néerlandaise naissances 1716-1765, mariages 1715-1781. Garnison GAM naissances 1723-1781, mariages 1723-1745, décès 1723-1779. Garnison CBG naissances 1728-1778, mariages 1728-1778, décès 1728-1778. Garnison FTP naissances 1711-1782 (CBG), mariages 1713-1781(CBG), décès (CBG) 1721-1776. Aux Archives de la ville d'Anvers Les registres des communautés Protestantes du XVIème siècle incluant les noms, les dates et les lieux. Les recherches sur les généalogies des Huguenots A la bibliothèque wallonne de Leyden (Pays Bas) Les documents du milieu du XVIè siècle concernant les communautés wallonnes Protestantes. Eglise Protestante de Belgique (Rue du Champ de Mars, 5 B-1050 Bruxelles tél 02/511.44.71 Les Biographies Protestantes Belges. Les fonds d'archives relatives à l'histoire des Eglises Protestantes. Dans les paroisses Les registres de Baptêmes, mariages et enterrements. (Liste des paroisses de...

Les registres paroissiaux (Hainaut)

Les registres paroissiaux (Hainaut)

Sont conservés aux Archives de Tournai les registres paroissiaux et les index alphabétiques déposés par les communes et les cures (attention ce dépôt est facultatif) sont aussi déposés les doubles des registres et les index par les greffes des tribunaux de première instance. Légende : ▪▪ signifie que les registres sont lacunaires ▪  signifie que les actes ne sont pas conservés aux archives  mais que celles-ci possèdent les tables. TA signifie : table des anciens registres paroissiaux Liste des registres paroissiaux donné à titre indicatif (un nouvelle inventaire est en cours) Amougies 1607-1796/1613-1796/1623-1796 ▪▪/TA Anserœul 1660-1802/1664-1802/1752-1798/TA Antoing (Notre-Dame) 1752-1792/1752-1792/1752-1792/TA Antoing (Saint-Pierre) 1752-1793/1752-1793/1752-1793/TA Anvaing 1725-1815/1726-1814/1730-1807/TA Arc-Ainières 1607-1802/1627-1802▪▪/1779-1793/TA Ath (Saint-Julien) 1725-1815/1726-1814/1730-1807/TA Ath (Saint-Martin) 1779-1793/1779-1793/1779-1793/TA Ath (Récollets) 1745-1794▪/1767-1793▪/1745-1794▪/TA Aubechies 1673-1828/1623-1828▪▪/1705-1816/TA Bailleul 1754-1793/1754-1793/1754-1793/ Barry 1713-1793/1725-1809/1735-1804/TA Basècles 1708-1806/1725-1806/1725-1806/TA Bas-Warneton 1752-1794/1752-1794/1752-1794/ Baugnies 1657-1804/1670-1804▪▪/1770-1804/TA Beclers 1779-1796/1779-1796/1779-1796/ Belœil 1751-1793/1751-1793/1751-1793/TA Bernissart 1720-1830▪▪/1721-1830/1754-1830▪▪/TA Blandain 1645-1794/1600-1794▪▪/1670-1794▪▪/TA Blaton 1628-1796/1663-1796/1706-1796/TA Bléharies 1779-1794/1779-1794/1779-1794/TA Bois-de-Lessines 1603-1820/1618-1797/1704-1826/TA Bouvignies 1621-1803/1630-1803/1728-1839▪▪/TA Braffe 1710-1797/1753-1793/1719-1797/ Brasmenil(Roucourt) Bruyelle 1655-1794▪▪/1754-1794/1754-1794/ Buissenal 1779-1793/1779-1793/1779-1793/TA Bury 1707-1806/1707-1793/1707-1797▪▪/TA Callenelle 1673-1794▪▪/1706-1797▪▪/1705-1797▪▪/TA Calonné 1660-1802/1660-1802/ 1723-1802/TA Celles-Molenbaix/ 1695-1802▪▪/1695-1797▪▪/1695-1802▪▪/TA Chapelle-à-Oie 1754-1793/1754-1793/1754-1793/ Chapelle-a-Wattines 1779-1795/1779-1795/1779-1795/TA Chercq 1776-1793/1776-1793/1776-1793/TA Comines 1779-1792/1779-1792/1779-1792/ Comines (Ten Brielen) 1786-1794/1793-1794/1786-1794/ Cordes 1754-1805/1726-1805▪▪/1726-1805▪▪/TA Dergneau 1677-1797/1710-1797/1709-1797/TA Deux-Acren 1597-1818▪▪/1615-1818/1713-1827/TA Dottignies 1601-1796▪▪/1602-1796▪▪/1676-1796/TA Ellezelles 1779-1793/1779-1793/1779-1793/TA Ellignies(lez-Frasnes 1675-1803▪▪/1690-1803/1754-1802/TA Ellignies-Sainte-Anne 1610-1830▪▪/1754-1804/1754-1797/TA Ere 1668-1796/1668-1796/1668-1796▪▪/TA Escanaffles 1646-1811/1710-1811/1719-1805/TA Esplechin 1737-1791▪▪/1737-1791▪▪/1737-1791▪▪TA Esquelmes (Ramegnies-Chin) 1754-1797▪▪/1754-1798▪▪/1754-1796▪▪TA Estaimbourg 1680-1796/1680-1796/1680-1796/TA Estaimpuis 1754-1793/1754-1793/1754-1793/TA Evregnies 1737-1796▪▪/1737-1796▪▪/1737-1796▪▪/ Flobecq 1618-1802/1647-1801▪▪/1641-1802/TA Fontenoy 1753-1793▪▪/1753-1793▪▪/1753-1793▪▪/TA Forest 1690-1819/1725-1819/1727-1819/TA Frasnes-lez-Buissenal 1617-1803/1617-1803▪▪/1704-1803▪▪/TA Froidmont 1649-1798/1650-1798/1655-1798/TA Froyennes 1590-1796/1668-1796/1668-1796/TA Gallaix 1713-1831/1720-1829▪▪/1721-1935/TA Gaurain-Ramecroix Gaurain 1707-1796/1711-1792/1720-1793/TA Ramecroix 1651-1796/1675-1796▪▪/1720-1796/TA Ghislenghien 1779-1793/1779-1793/1779-1793/TA Ghoy 1779-1793/1779-1793/1779-1793/TA Grandglise 1778-1793/1778-1797/1778-1793/TA Grandmetz 1676-1797/1734-1797/1719-1797/TA Guignies 1679-1796/1679-1796/1679-1796/TA Hacquegnies 1754-1793/1754-1793/1754-1793/TA Harchies 1647-1798/1647-1797/1647-1797/TA Havinnes 1714-1813/1714-1816/1716-1816/TA Hellebecq 1612-1802/1613-1802/1719-1802/ Herinnes 1779-1793/1779-1793/1779-1793/ Herquegies 1656-1817/1719-1830/1719-1820/TA Herseaux 1727-1805▪▪/1727-1797▪▪/1727-1797▪▪/TA Hertain 1754-1794▪▪/1754-1794▪▪/1754-1794▪▪/TA Hollain 1606-1813▪▪/1694-1812▪▪/1694-1812▪▪/TA Houtaing 1719-1799/1711-1799/1719-1799/TA Houthem 1694-1792▪▪/1694-1792▪▪/1694-1792▪▪/TA Howardries 1711-1791▪▪/1711-1791▪▪/1711-1791▪▪ Isières 1754-1791/1754-1791/1754-1791/ Jollaïn-Merlin 1722-1798/1722-1798/1722-1798/TA Kain 1635-1797/1637-1797/1721-1797/TA Lahamaide 1725-1803/1711-1803/1726-1804▪▪/TA Lamain 1754-1794/1754-1794/1754-1794/TA Lanquesaint 1754-1795/1754-1795/1754-1795/TA Laplaigne 1713-1797/1713-1796/1713-1797/ Leers-Nord 1754-1791▪▪/1754-1791▪▪/1754-1791▪▪/TA...

les églises wallonnes de la barrière

les églises wallonnes de la barrière

Les églises wallonnes de la Barrière Vers la fin de la guerre de Succession d'Espagne, la France signa en 1713 le traité des Barrières avec les Provinces-Unies : ce traité accordait le droit aux Provinces-Unies d'établir des places fortes dans diverses villes des Pays-Bas autrichiens (Charleroi, Furnes, Gand, Menin, Mons, Namur, Tournai et Ypres). Des églises wallonnes se sont installées dans ces villes à la suite des militaires hollandais. Ces églises ont accueilli de nombreux protestants français venus faire baptiser leurs enfants ou bénir leur mariage, ce qu'ils ne pouvaient plus faire en France suite à la révocation de l'Édit de Nantes. Le traité des Barrières fut dénoncé par l'empereur Joseph II en 1781 et le traité de Fontainebleau supprima les garnisons hollandaises en 1785. source ; http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_wallonne...

Cathédrale et collégiales

Cathédrale et collégiales

Répertoire systématique des fonds et collections disponible aux archives de L'État de Tournai  pour  les cathédrales et collégiales1 Dans le ressort (juridiction) d'Antoing : Le Chapitre Notre-Dame, 1255-1880 (25 articles). Prieuré de bénédictines attesté au IXe siècle. Ensuite devenu chapitre séculier d'hommes au Xe siècle ; ce chapitre est supprimé en 1796 (Dans ce fonds 25 documents d'archives de 1255 à 1880 ont été dénombrés) L.DEVILLERS, Notice sur un cartulaire et sur les archives du chapitre d'Antoing, dans Annales du Cercle archélogique de Mons, t. IX, 1869, p. 103-143, 297-320 ou description analytique de cartulaires et de chatriers, accompagnée du texte de documents utiles à l'histoire du Hainaut, t, V, Mons, 1870, p. 33-99 Dans le ressort (juridiction) d'Ath : Le Couvent de Nazareth, 1736-1785 (1 article). Fondation hospitalière vers 1416, béguinage vers 1448 puis communauté de chanoinesses régulières de l'ordre de Saint-Augustin en 1464 ; supprimé en 1797. Dans le ressort (juridiction) Tournai : Chapitre Notre-Dame, XIIIe - 1752 (8 articles) . Chapitre séculier de la Cathédrale, attesté depuis le IXe siècle. Abbaye Saint-Nicolas-des Prés ou Saint-Médard, 1331-1789 (3 articles). Abbaye de chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Augustin attestée depuis 1099-1100 ; supprimée en 1797 J. VOS, l'abbaye de Saint-Médard ou de Saint-Nicolas-des-Prés, près de Tournai, t. XI-XIII, 1873-1876-2879 Hors du ressort : Chapitre Notre-Dame, 1735  (1 article). Abbaye de bénédictins fondée vers 630, puis chapitre séculier d'hommes vers 960 (?) ; supprimé à la révolution française. 1 Église du latin ecclesĭa, issu du grec ancien ἐκκλησία, ekklêsía (« assemblée »). qui réunit un ensemble de chanoines situé ailleurs qu’au siège de l’évêché. Extrait : AGR, Les archives de l'État dans les provinces,...

Les cimetières militaires en tournaisis

Les cimetières militaires en tournaisis

Historique du Livre d'Or des Cartes du Feu   Le Livre d'Or fut édité par la maison d'édition J. Rosez à Bruxelles au cours des années trente avec une édition ultime en 1940. Il reprend des noms et des photos de vétérans de guerre titulaires d'une Carte du Feu. Le vétéran qui désirait être mentionné dans le livre était prié de remplir un formulaire dans lequel il citait les distinctions honorifiques qu'il avait reçues. Le même formulaire lui permettait aussi de commander le livre. Afin de contrôler l'exactitude des informations, des visites eurent lieu au domicile des intéressés qui devaient alors pouvoir présenter les preuves voulues. Une partie du bénéfice de la vente était versé au profit du "Fonds des grands invalides". Le livre fut édité puis réédité plusieurs fois : en 1933-1934/ 1934-1935/ 1935-1936/ 1936-1937/ 1937/ 1937-1938/ 1938-1939 et 1940. L’édition de 1940 n’est pas une édition distincte mais une copie des éditions précédentes. Il y eut donc 8 éditions en Néerlandais et 8 en Français avec plusieurs addenda. Les éditions en Néerlandais et en Français sont identiques sauf pour la description des régiments. Chaque vétéran qui commandait le livre recevait une version  personnalisée avec une copie de "sa" Carte du Feu. Notre collaborateur Les chevrons de front généraient une rente à partir de 45 ans, payée trimestriellement par assignation postale. Le montant dépendait du nombre de chevrons. Quelles informations trouve-t-on dans le livre ? *Les noms des vétérans avec une photo (pas toujours), leur domicile, grade et distinctions honorifiques militaires. Il est certain que tous les vétérans ne figurent pas dans les...

Des registres paroissiaux à l’état civil actuel

Des registres paroissiaux à l’état civil actuel

Des registres paroissiaux à l’état civil actuel : Le cadre paroissial général pour la Belgique Les plus vieux registres paroissiaux belges connus remontent à 1406 pour Bruxelles, à 1504 pour Saint-Denis (arrondissement de Mons), à 1507 pour Nivelles, à 1515 pour Huy (arrondissement de Namur), à 1519 pour Malines, à 1527 pour Anvers et à 1540 Louvain. Mais il faut attendre le Concile de Trente (1545-1563) pour que les prescriptions générales sur le mariage soient établies. Par le décret Tamesti édicté le 11 novembre 1563, le mariage doit, être obligatoirement contracté devant un curé et deux à trois témoins, être précédé d'une publication des bans et être inscrit dans un registre des mariages. A cette époque, les registres sont rédigés en latin ; ils sont élémentaires, voir lacunaires, mais il faudra attendre encore plus de 50 ans pour assister à leur quasi généralisation, certaines paroisses n'ayant pas suivi le mouvement. Au XVIIe siècle, les archiducs Albert et Isabelle d'Espagne refondent à leur tour l'ensemble du droit civil par l'édit perpétuel du 12 juillet 1611. Celui-ci marque un tournant dans la gestion des registres paroissiaux. Ce texte stipule notamment que « les Gens de Loi des villages fassent faire un double des dits registres et les envoient aux Greffes des villes, Bailliages et, Châtellenies». Le Pape Paul V complète en 1614 les dispositions du concile de trente par le rituale Romanun sur la tenue des registres de sépulture. Charles de Lorraine, gouverneur général des Pays-Bas autrichiens de 1744 à 1780, ordonne aux curés en 1736 de délivrer un double des registres aux autorités communales ou aux échevins. En vertu de l'édit de Marie-Thérèse...

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